Un jour un jeûneur: Sarah Klee Torche – libraire indépendante

Un jour un jeûneur: Sarah Klee Torche – libraire indépendante

Jusqu’au 2 décembre, nous partagerons avec vous des mini-interviews de jeûneurs, qui permettront de mettre des visages sur les jeûneurs, de découvrir pourquoi ils jeûnent, comment et quelle interpellation leur jeûne porte !

Quelle(s) conviction(s) vous ont engagé(e) à participer à ce jeûne pour le climat ?

La conviction qu’il faut réagir et vite si l’on veut pouvoir profiter d’une planète qui soit agréable à vivre (air, température, eau potable, etc. ) pour nous mais aussi et surtout pour les générations à venir.

Comment voulez-vous donner forme à votre jeûne pour le climat ?

Je pense limiter mon impact sur l’environnement par plusieurs petits gestes : pas de voiture, repas simple composés de produits exclusivement locaux achetés dans des commerces de proximités et indépendants et  me mettre en mode « zéro déchets ».

Parler du climat signifie parler de toutes les grandes questions qui secouent notre humanité. Quel thème vous tient particulièrement à cœur et pourquoi ? Par exemple : climat et migration, climat et biodiversité, climat et paix, climat et justice sociale, etc.

On a tous un idéal pour notre planète, mais quoi qu’on veuille mettre en place il faut que ce soit tous ensemble, nous, l’espèce humaine sans distinction de pays, de religions ou de niveau de vie. Et pour cela on doit être en paix les uns avec les autres. De plus pour faire avancer les projets pour la sauvegarde de notre environnement, ils doivent devenir notre priorité et cela n’est possible que si on n’est pas happé par des problèmes de survie immédiate liés à la pauvreté, à la guerre, etc. Donc, oui, la justice sociale et la paix sont des enjeux important pour mener à bien le projet écologique.

Quelle question ou interpellation souhaitez-vous adresser à nos dirigeants politiques lors de la COP24 ?

La question écologique ne devrait pas être un argument de l’un ou l’autre partie politique, elle ne devrait pas non plus être cantonnée à un ministre de l’écologie. C’est pour moi un impératif qui doit être dans chaque démarche et décision prisent à tous les niveaux. C’est un projet global qui concerne autant le ministère de l’économie, que celui de l’agriculture, de la culture, de l’éducation et tous les autres. L’écologie doit être présent partout.

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